Bathurst, le 6 octobre, 2026 – Dans un contexte économique marqué par l’incertitude, les besoins pressants de main-d’œuvre et l’évolution rapide du marché du travail, le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick accueille une nouvelle cohorte d’étudiantes et d’étudiants déterminés à contribuer à l’avenir de la province.
Cet automne, le CCNB compte 2 512 inscriptions dans ses programmes postsecondaires, comparativement à 2 590 à la même période en 2025.
« Dans les périodes économiques instables, la formation devient l’un des meilleurs outils dont dispose une province pour se préparer, s’adapter et saisir les occasions qui se présentent », affirme Pierre Zundel, président-directeur général du CCNB. « L’une des meilleures protections contre le chômage est de poursuivre des études postsecondaires; c’est un excellent moyen de trouver un but, une vocation et une carrière, tout en assurant une certaine stabilité pour l’avenir. »
Le CCNB rappelle que les métiers spécialisés et les formations collégiales sont essentiels au développement économique.
« Les occasions économiques ne se réaliseront pas toutes seules. Il faudra des gens pour faire le travail, et il faudra des établissements capables de les former rapidement et efficacement », rajoute M. Zundel. « Le CCNB est prêt à jouer ce rôle, en collaboration avec les employeurs, les communautés et les partenaires gouvernementaux. »
Légère baisse des inscriptions internationales
Le CCNB compte cette année 1 044 inscriptions internationales, comparativement à 1 107 en 2025, soit une diminution de 63 inscriptions. Cette baisse confirme la tendance observée dans le secteur postsecondaire, mais elle demeure relativement limitée pour le CCNB cette année.
Les étudiantes et étudiants internationaux continuent de représenter une part importante de la communauté collégiale du CCNB, soit environ 41,6 % des inscriptions postsecondaires en 2026. Leur présence contribue à la vitalité des campus, à la diversité des milieux d’apprentissage et, à long terme, au renouvellement de la main-d’œuvre francophone au Nouveau-Brunswick.
Le recrutement international demeure un excellent moyen de de garantir une main-d’œuvre francophone suffisante pour répondre aux besoins du marché au Nouveau-Brunswick, qui reste la seule province officiellement bilingue du Canada.
Légère baisse également des inscriptions canadiennes
Le CCNB compte 1 468 inscriptions canadiens en 2026, comparativement à 1 483 en 2025 – une diminution d’environ 1 %, pour revenir à des chiffres plus proches de ceux observés en 2024.
Parcours flexible, virtuel
La rentrée 2026 confirme aussi l’importance d’offrir des parcours flexibles et accessibles. Le Campus virtuel, lancé au mois de mai 2026, compte cette année 118 inscriptions, permettant à davantage de personnes de poursuivre une formation à distance, selon leurs réalités personnelles, familiales ou professionnelles.
« Ce n’est plus le CCNB de nos parents », rajoute M. Zundel. « Aujourd’hui, la formation doit s’adapter à la vie des gens et aux besoins des employeurs. Que ce soit par des programmes réguliers, de la formation continue, des microcertifications, de la formation à distance ou des parcours sur mesure, notre rôle est d’aider les personnes à développer les compétences dont la province a besoin maintenant et, en ce faisant, assurer leur prospérité future. »

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Demandes médiatiques : Eric Robichaud, Conseiller en communication et affaires publiques, CCNB eric.robichaud2@ccnb.ca